In My MailBox·Rendez-Vous Littéraires

In My MailBox #2

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Coucou,

C’est l’heure d’un nouveau In My MailBox. Aujourd’hui, beaucoup de nouveauté, j’ai reçu certains de mes livres de cours (quatre pour être précise) et quatre nouveaux romans viennent agrémenter ma collection ! Beaucoup de choses donc ! C’est partit pour mes petites acquisitions : 

On commence avec mes livres d’art : 

Les Oeuvres-Clés de L’impressionnisme, Laure-Caroline Semmer, Editions Larousse

51gspxoc57l-_sx288_bo1204203200_«Aujourd’hui consacré par les plus grands musées du monde, le mouvement impressionniste a d’abord été violemment rejeté par ses contemporains. Les principaux artistes qui le composèrent (Monet, Renoir, Pissarro, Bazille, Sisley, Morisot, Caillebotte, Guillaumin, Cassatt…) voulaient peindre ce qu’ils voyaient en le traduisant par un regard personnel, affirmant ainsi une démarche en rupture profonde avec l’académisme. 

Les oeuvres impressionnistes paraissent cependant délicates et harmonieuses, offrant une sensation de quiétude par les paysages représentés et la technique de la touche fragmentée. En même temps, influencées par la photographie et le japonisme, elles dépeignent la « vie moderne », l’apparition de l’industrialisation dans les campagnes, le paysage urbain, l’intimité bourgeoise. 

A l’issue de ce parcours à la découverte des oeuvres-clés de l’impressionnisme, le lecteur pourra regarder autrement ce mouvement artistique foisonnant et passionnant, comprenant la voie qu’il a ouverte vers l’art du XXe siècle»

L’impressionnisme est surement un de mes courants favoris, tout en poésie. J’y suis très sensible. Je suis d’autant plus heureuse que l’on étudie cette période cette année.

L’art au XIXe siècle, Nicole Tuffelli, Editions Larousse

58150471_11223309« Dans la seconde moitié du XIXe siècle, la révolution industrielle et scientifique entraîne un bouleversement des modes de pensée. La perception artistique évolue. La fascination pour l’histoire, qui marque l’art académique et le goût bourgeois, cède le pas à la confrontation, voire à l’affrontement entre passé et présent, qui caractérisent la modernité. « Il faut être de son temps et faire ce que l’on voit », affirme Manet. Quant à Degas, il se veut « le peintre classique de la vie moderne ». 

Le réalisme, l’impressionnisme, le symbolisme, l’Art nouveau, qui traversent tour à tour cette partie du siècle, voient les plus grands artistes prendre parti dans ce débat, de Courbet à Rodin en passant par Manet, Monet, Gauguin ou Van Gogh, sans oublier Odilon Redon, Ensor ou Klimt. Ces artistes veulent s’affranchir des références stylistiques du passé. Par la nouveauté des sujets d’abord : ils puisent dans la réalité sociales, faisant fi du « beau académique ». Par de nouvelles manières de peindre : aux figures parfaitement modelées du passé, il préfèrent le non-fini, la sensation fugitive ; à l’atelier, ils substituent le plein air, le travail sur le motif. Ils revendiquent un nouveau rôle : l’artiste n’est plus peintre d’histoire, de portrait, de paysages ou de scènes de genre, mais témoin de l’univers où il se trouve. Et ouvre la voie de la modernité. »

Idem, c’est un sujet que j’étudie cette année. Ce sont des périodes que j’aime beaucoup, disons, à partir de la Renaissance, un art beaucoup plus respectueux des proportions que ce que l’on a pu voir durant l’art du Moyen-Age !

L’art Romantique, Gérard Legrand, Editions Larousse

909634601 « L’art Romantique apparaît simultanément en Allemagne, en Angleterre et dans le développement intellectuel issu de la Révolution Française ; il domine l’Europe pendant la première moitié du XIXe siècle. 

Il émerge des contradictions d’une époque qui mêle néoclassicisme, redécouverte des antiquités nationales, influences du genre romanesque naissant, retour à la nature. 

L’art romantique met en évidence la relation étroite que le romantisme entretient avec le contexte politique et social de l’époque. Il montre comment la volonté de se consacrer au service de leur art et de l’humanité pousse les artistes romantiques hors des sentiers de l’académisme… 

Contenant en genre une part de la modernité artistique, le romantisme fut en effet, dans le domaine des beaux-arts, plus un état d’esprit qu’un mouvement constitué. »

Le troisième de la même collection. Ils sont généralement très bien fait et renseignés. Les oeuvres sont belles, les couleurs respectées (ce qui parait être un détail, mais c’est très important, surtout en tant qu’historien de l’art), et les chronologies sont très pratiques !

Le Livre d’Or des Symboles, Lucia Impelluso et Matilde Battistini

le-livre-d-or-des-symboles-626415-120-200« Que disent les oeuvres d’art et que représentent-elles ? Est-il possible que, sous ce que nos yeux voient, l’artiste ait représenté un message caché ?

Dans le très caste répertoire des symboles du passé, les peintres ont puisé images et codes de représentation, dont la clef de lecture est souvent perdue. Ces images et ces codes, le trésor iconographique de l’art occidental présenté ici les regroupe sous les thèmes suivants : le temps, l’homme, les allégories, l’espace, les plantes, les fleures et les fruits, les animaux… »

Un indispensable pour les étudiants, comprendre les symboles cachés dans les oeuvres fait parti de notre travail de base ! A avoir dans sa bibliothèque.

Maintenant, un peu de plaisir : 

Respire de K. A. Tucker

ten-tiny-breaths-tome-1-respire-721439« Kacey a vingt ans. Il y a quatre années de cela, elle a vu sa vie exploser. Ses parents, sa meilleure amie et le garçon qu’elle aimait sont morts dans un accident de voiture dont elle fut la seule rescapée. Souhaitant échapper à son passé, à une tante et un oncle peu scrupuleux, elle achète deux tickets de bus et part à l’aventure pour Miami avec Livie, sa sœur de quinze ans. Elles s’installent dans un petit immeuble et font connaissance de leurs voisins. En particulier, la pimpante Storm et le beau et mystérieux Trent…
Nouvelle vie, nouveau job, nouveaux amis, Kacey parviendra-t-elle à chasser tous les démons qui la rongent ? »

Depuis le temps que l’une de mes amies me tanne pour que je le lise, je l’ai enfin acheté ! Maintenant on verra bien ce que ça donne, j’ai hâte !

Comment se débarrasser d’un Vampire Amoureux de Beth Fantaskey

comment-se-debarrasser-d-un-vampire-amoureux-3322002« Jessica attendait beaucoup de son année de Terminale : indépendance, liberté, fêtes… Elle n’avait certainement pas vu venir Lucius Vladescu ! Adoptée seize ans plus tôt en Roumanie, Jessica découvre avec stupeur qu’elle est fiancée à un prince vampire depuis sa plus tendre enfance, et qu’il a bien l’intention de réclamer sa promise. Séduisant, ténébreux, romantique, Lucius est persuadé que Jessica va lui tomber dans les bras. Malheureusement, la jeune fille a d’autres projets et pas la moindre envie de suivre un inconnu en Roumanie, tout prince vampire qu’il soit. »

Je suis tombée sur une chronique, il y a quelques jours qui faisait l’éloge de ce roman, alors je l’ai acheté. On verra bien ce que ça donne !

Comment sauver un Vampire Amoureux de Beth Fantaskey

comment-sauver-un-vampire-amoureux-3321992« Le jour où Jessica Packwood a découvert qu’elle appartenait à une famille de vampires, sa vie a changé à jamais. A présent mariée au prince Lucius Vladescu, elle doit s’imposer en tant que souveraine face à une famille de vampires aux dents longues qui ne demandent qu’à l’écarter du trône.
Quand un des Anciens est retrouvé assassiné avec le pieu de Lucius, tout accuse le prince-vampire. Emprisonné dans le château, affaibli par le manque de sang, il dépérit peu à peu, laissant Jessica seule face à son destin. Bien décidée à sauver son mari, elle demande l’aide de ses seuls alliés: sa meilleure amie Mindy et Raniero, le cousin de Lucius.
Mais a-t-elle raison de leur accorder sa confiance ? Quels secrets cachent-ils ? »

Et comme je ne fais jamais les choses à moitié, j’ai pris le deuxième tome ! De quoi lire ce mois-ci !

De Trèfles et de Plumes de J. Arden

de-trefles-et-de-plumes-677225-250-400« 1890, Londres.

Lady le jour, Rose de la reine la nuit, Sláine Adamson mène une double vie qui nécessite quelques ajustements vestimentaires et beaucoup d’entorses à l’étiquette. Quand, dans un cimetière de Whitechapel, la brume revêt un parfum de soufre et de trèfles et qu’un partenariat temporaire est requis avec une grande brute d’Irlandais, il se pourrait que même des litres de thé ne suffisent pas à garder intact le flegme de notre enquêtrice. Au moins, voilà l’occasion pour elle de troquer ses aiguilles contre des couteaux. Pour la reine ! »

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